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 Votre 1er sujet

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MessageSujet: Votre 1er sujet   Ven 31 Oct - 12:39



Edgar Allan Poe


Je me nomme Edgar Allan Poe mais on m'appelle plus généralement Ed' selon les préférences. Je suis mort en 1849 et il semblerait que je fasse parti des auteurs. Je suis l'auteurdu Corbeau, Lenore, Annabel Lee, un rêve dans un rêve, etc. Je suis apparu à Pandore il y a 10 ans et j'exerce désormais la profession de musicien au sein de l'Opéra, violoniste plus précisément. Cela me permet de vivre moyennement. Pour me représenter, j'ai choisi Levi Ackerman de Shingeki no Kyojin.


Une charogne
On dit de moi que je suis • perfectionniste ϟ insatisfait ϟ imaginatif ϟ braillard ϟ sarcastique ϟ curieux ϟ désabusé ϟ à l'écoute ϟ passionné ϟ lunatique ϟ enthousiaste ϟ macabre ϟ empathique ϟ cinglant ϟ courtois ϟ sensible

appréciateur de tout art existant, il est presque naturel qu'il se soit dirigé vers le violon suite à son étrange venue ici, à Pandore. Son apprentissage fut plus ou moins simple à bien des égards ; au départ complexe, c'est en comprenant la manière de bien traiter l'instrument qu'il a dompté son mécanisme. De fait, il n'a plus que l'écriture comme simple échappatoire, il lui reste la finesse des notes, la tristesse d'une corde bien tirée ou au contraire son bonheur. ϟ insomniaque, si ce n'est pas la bibine qui le perdra à nouveau, alors ce sera son manque considérable de sommeil. Tant parce qu'il ne veut pas que parce que son cerveau est toujours en éveil, parfois, il a beau se mettre dans de bonnes conditions, son corps lui dire de prendre quelques heures ; rien n'arrive, alors il attend, attend jusqu'à ce que les premiers rayons du soleil pointent le bout du nez. ϟ fervent appréciateur de l'absinthe, il en garde une bouteille chez lui qu'il ouvre seulement en cas de besoin. Rarement, elle lui a d'ailleurs coûté plutôt cher, et il ne faudrait pas gaspiller ce met trop vite. Une fois chauffé, mélangé à du sucre, ses effets calmants lui permettent de mieux faire le tri parmi ses pensées volatiles. D'ailleurs, sans trop comprendre pourquoi, il use toujours de cette potion dès lors qu'il se trouve dans la baignoire dissimulée sous l'eau. ϟ si Poe ne porte que très peu de bijoux, en revanche il garde toujours une chevalière à son pouce. Celle-ci offerte par son cousin peu de temps avant sa descente vers la gueule du loup, il ne tient pas à s'en séparer pour des raisons évidentes ; elle lui rappelle qu'avant tout ça, il y avait autre chose, en tant que preuve qu'il ne souhaite rien oublier sûrement. Dans tous les cas, il a pris la sale habitude de jouer avec elle, de la faire tourner autour de son muscle lorsqu'il se trouve en situation délicate en matière d'émotivité. ϟ en matière de sales manies d'ailleurs, il en a quelques-unes dont il n'arrive pas à se débarrasser. Tout d'abord, il se pince souvent la lèvre inférieure, pour enlever les peaux mortes certes mais aussi quand il est plongé dans une réflexion, aussi problématique soit-elle. Ensuite, ses doigts tapotent souvent une surface meuble quand il ne trouve rien de mieux à faire, tapant des rythmes aussi appréciables que stressants ou mauvais selon sa tentative de jouer le virtuose. Et pour finir dans la même lignée, le rongement d'ongles est une tare qu'il hait au plus haut point, il semblerait que depuis son étrange débarquement il se soit remis à cette pratique masochiste. ϟ s'il n'est pas difficile en matière de cuisine, il y a une alliance particulière qui peut le faire fondre en deux temps trois mouvements ; le mélange pomme cannelle ne le laisse pas de marbre. Une fois que l'odeur d'une tarte tatin lui traverse les narines, son estomac ne répond plus de rien, grogne jusqu'à ce qu'il succombe à cet appel. Peu importe la viennoiserie d'ailleurs, tant qu'elle contient ces deux ingrédients. ϟ

Mais au premier abord je suis • Proche du corbeau chimérique dont il fait les éloges, l'allure du fils Poe n'est plus à défaire. D'une banalité étrange pourtant, ce n'est pas tant sa taille moyenne qui dérange, plutôt sa musculature, cette dégaine fébrile qu'il dégage, toujours malade ou au bord du malaise. Il préfère dire que sa peau porcelaine n'aime pas tant les rayons du soleil, et les cernes qui poussent sous ses billes anilines n'arrangent certainement rien. D'un bleu sombre à l'instar d'océans furieux, peut-être est-ce dû aux heures passées, aux soirées écoulées à ne plus prendre attention au sablier qui se craquelle à chaque seconde. Dormir, c'est ennuyeux, quand il rêve il n'y a de la place que pour des incompréhensions alors qu'il y a encore tant à voir lorsqu'il sort de sa couche. Constamment en mouvement ainsi que bien vêtu, il met un point d'honneur à être impeccable le Edgar, puisqu'on se fait juger sous son apparence, il cherche à attiser toute sorte d'émotion ; le dégoût, l'admiration ou pourquoi pas l'indifférence ! Il ne fait pas le tri, il s'amuse de tout, d'un rien, quand bien même ses yeux ne laissent transparaître aucune compassion, ses traits expressifs, eux, ne mentent pas. Colère, frustration, dédain ou encore joie, ses lèvres parlent autant qu'elles se meuvent sur son masque tragique. Il ne cherche plus à se perfectionner sur ce point, à plaire, tant que le miroir ne se brise pas, alors la chance continuera de lui sourire sûrement. Et c'est avec un ouvrage entre les mains qu'il contemple la bêtise de ses pairs.


Moisir parmi les ossements


La flamme vacille, bouge, vole sous la lourdeur du vide. Penché sur son bureau en bois massif, la plume entre les doigts, l'encre coulant jusqu'à son poignet, il la fixe inlassablement. Obnubilé par cette force éphémère, un sourire tendre vient à se dessiner sur ses lippes gercées par le froid de cet hiver. Il en tapote du pied par automatisme, fait grincer les planches qui soutiennent son imagination débordante puis sort de sa léthargie en entendant un ploc significatif. Une tache noire s'est incrustée dans le manuscrit jauni par la vieillesse, remarquant l'étendue des dégâts, le poète repose son instrument du Diable dans son petit écrin puis laisse s'échapper un rire sec aussi léger que le battement d'ailes d'un papillon. A côté de lui, ses élucubrations, ses délires les plus profonds s'amassent en une pile qui, un jour sans doute, touchera le rebord des étoiles. Quelle heure est-il ? Il ne sait plus tellement, peut-être une heure, deux heures, trois heures, il se pose la question un temps sans trop s'y attarder ; malgré les aiguilles qui se battent en duel dans la grande horloge de son salon. Attrapant un chiffon déjà souillé par ses nombreuses maladresses, la substance liquide s'est déjà tatouée dans ses veines, il frotte, frotte, frotte pendant plusieurs secondes en vain. Sous ses ongles, la folle écriture s'est déjà bien installée ; entre ses rêves les plus incroyables et ses cauchemars les plus sombres. A l'aube de ses trente-six ans, Edgar a encore bien des beautés à découvrir parmi les carcasses qui pullulent dans les rues. Son propre sublime. Sa propre façon d'être effrayé et en même temps fasciné d'un arbre dénué de toute feuille ; un mauvais présage, les preuves qu'un inconnu vient toujours boucler ce cercle infernal. Il n'a pas dit son dernier mot, il doit encore le coucher dans l'éternité. Parmi les décérébrés de l'amour, les adorateurs du charnel et les vantards de leur propre passé se trouvent pourtant des visionnaires, de ceux qui voient là où rien n'est visible si ce n'est la désolation.

Inspirant profondément, un frisson traverse son échine alors qu'il continue de laver ses doigts dans le tissu malléable à souhait. Quelques pas suffisent pour qu'il se retrouve face à sa fenêtre. Dehors tout est calme, paisible malgré des piliers de pubs qui marchent maladroitement entre les pavés. Ne lâchant pas sa mine satisfaite pour autant, il adresse une oeillade complice à l'immense astre qui dévore cette surface nuageuse. Elle est belle, la lune. Aussi superbe qu'une fleur se dévoilant après des semaines cachée dans sa propre enveloppe. Aussi mystérieuse qu'un murmure soufflé entre les lampadaires ; intouchable, insatiable. Certaines nuits, elle paraît bien plus grosse, capable de dévorer toute cette populace imparfaite qui court à sa propre perte ; dont lui. Lui qui chante des louanges muettes, qui voudrait se retrouver en son creux, pendre son pied dans le néant et s'endormir quand les premiers enfants s'éveillent. Il n'en est pas. Peut-être est-il seulement fait pour courir parmi les rats, pour se fondre dans ces formes innommables, ces déchets de l'humanité à qui il ne peut rien reprocher. Qui est-il ? Seulement un esprit enclin à des déboires retournant son estomac. Il les aime, Edgar, il les aime d'une passion inconsidérée autant qu'il les juge et cherche à les briser en leur mettant sous le nez une vérité qu'ils veulent éviter. Les effluves de la faucheuse ne sont jamais appréciables pour un fin gourmet, la nostalgie d'un drame ne vaut pas les compliments pour une nation. Maudit sans doute, ou au contraire sont-ce eux qui perdent la raison, pendant que lui souhaite la maintenir entre des filets trop fins, fragiles. C'est avec nonchalance qu'il recule jusqu'à buter contre la structure en ferraille qui lui sert de lit. Se laissant prendre au jeu vicieux de Morphée, son dos épouse la forme du matelas mollasson et déformé, poussiéreux comme pas deux, une fine couche de pellicules s'estompe dans l'air. La tignasse plongée dans le coussin, les bras le long de son corps marionnette il continue sa contemplation jusqu'à ce que ses paupières tombent, lourdes, comme deux épitaphes profanées. Et peut-être ne s'ouvriront-elles,
jamais plus.

☾ ☾ ☾

« Cher Monsieur, — Il y a un monsieur, plutôt dans un mauvais état, au 4e bureau de scrutins de Ryan, qui répond au nom d'Edgar A. Poe, et qui paraît dans une grande détresse et qui dit être connu de vous, et je vous assure qu'il a besoin de votre aide immédiate. Vôtre, en toute hâte, Jos. W. Walker. »

Il convulse. Son squelette se lève, puis retombe dans un rythme irrégulier, au même titre qu'un enfant apprendrait à marcher. Ce doit être ça, sa punition. Ce doit être ça, son exorcisme, son blasphème pour avoir osé parler au nom d'une entité qui n'épargne personne, ne fait pas la différence entre les peaux, ni entre les âges. Tout ça pour avoir essayé de la charmer. Valdinguant entre conscience et inconscience, il n'est plus qu'un dirigé par ses veines qui se gonflent, se dégonflent, lâchent et relâchent cette enveloppe de peau constamment. De longues heures. Ou peut-être est-ce des secondes ? Même sa propre réalité est altérée, si bien qu'il ricane dès lors que son prénom est prononcé. « EDGAR ! » Essaie son cousin pour la énième fois en le voyant dilater ses pupilles. Il en tire qu'une autre possession, qu'un balbutiement de phrases qui s'alignent sans rien vouloir dire. Il doit avoir inventé une nouvelle langue. Son front tantôt bouillant, tantôt glacial n'est pas d'accord avec le déroulement de l'opération. Il veut le détruire. Il veut le foutre en l'air l'écrivain à la plume de corneille. Il l'a déjà bien assez fait tout seul. Tout ça pour un verre, un seul verre, un deuxième pourquoi pas, puis un troisième. Croulant sous son propre péché, mêlé à l'envie ainsi qu'à la gourmandise, c'est toute sa boîte crânienne qui explose, atteinte par ses écarts les plus perfides.

Il va la rejoindre.

Il va la rejoindre, ô douce Lenore qu'il semble percevoir dans ses illusions. Elle est belle avec ses cheveux blonds qui tombent à la perfection sur son buste maigrelet. Elle est belle avec ses grands yeux célestes. Elle est belle avec son sourire qui se fend, laissant apparaître celui d'un ange. Elle est belle, malgré le cercueil dans lequel elle repose. Apaisé, il ne ressent plus les bienfaits des médicaments injectés dans son sang déjà trop fluidifié. Il n'a plus qu'à attendre. La longue, la périlleuse attente qui lui a déjà coûté trop d'inspiration perdue. Et c'est le regard rivé sur le plafond ancien qu'il s'éteint, qu'il souffle sur son étincelle fatiguée placée au milieu des ténèbres. Il l'a avalé, a dégueulé son palpitant sur le sol, l'a fixé, fixé, jusqu'à ce qu'il arrête sa musique répétitive. Boum, boum.

Boum, boum.

Au royaume des aveugles, le borgne est roi.
Au royaume des morts, Edgar est un songe.




Et derrière l'écran • Tu peux m’appeler howl. J'ai 19 ans et je rp depuis 9 ans. J'ai trouvé le forum sur un top et je trouve que je n'ai rien à redire, le forum est parfait.  :plz: J'aimerais rajouter que :cant:  :bril:  :flam:  :hohoho: XOXO sur vos fesses les chatons.  :hey:  :mex:  :hug:


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MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   Jeu 2 Juil - 21:30




Mes relations

Je recherche ... • Une mauvaise fréquentation pour Judas. De celles qui pourraient faire ressortir son dark side ou le faire toucher à la drogue, à l'alcool voire à sa virginité. God Knows //PAN//
• Une personne qui aiderait régulièrement le petit mendiant sdf. Du genre lui lancer une pomme quand il le voit en pleine rue.
• Un croyant ou une personne s'intéressant à la religion qui mettrait le doute ou noierait Judas sous les remords en en parlant.
• Un type qui apprécierait Judas mais pourrait être assez connard que pour le rejeter (parce que c'est fun la souffrance) s'il apprenait le véritable nom du bichon. Même si ça va jusqu'à le malmener physiquement et même si ce ne serait que temporaire 8D
• Un fan des cheveux de Juju. Un gens un peu bizarre qui adorerait papoter tout en le coiffant quoi.
.
PrésentationMPFiche de rps


Mon portrait


Judas Iscariote
Indépendant


Qui je suis ? • En quelques lignes
Judas, c'est un nom que l'on se plaît à détester. Il est devenu une icône pour les traîtres et les personnes avides d'argent alors même que celles-ci n'ont jamais cherché à comprendre les réelles motivations de ses actes. Si seulement il existait des personnes prêtes à écouter l'histoire d'un garçon brisé, d'un enfant endoctriné devenu tueur jeune.

Judas, c'est un SDF qui se porte globalement bien. Il dort dans des lieux différents chaque soir, dans les arbres lorsqu'il ne fait pas trop froid. Il passe la plupart de son temps à fixer la chapelle, attendant une réponse de Dieu ou surveillant simplement les allées et venues. Il est si peu à l'aise en société que ses employeurs l'ont tous renvoyés et qu'il vit de la charité des autres habitants, mendiant parfois lorsqu'il sent que son corps ne supporte plus la faim. Il est suicidaire et cache ses scarifications sous les bijoux en or massif qu'il porte, des bijoux qui appartenaient à sa mère.


© Halloween


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MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   Jeu 29 Oct - 18:18

Nom du Lien


Nom Prénom
Auteurs
Assyria rexit conditoris multis arbitrium licet opibus primigenia tranquillis nominibus hominum eis quae sunt viribus ex opibus Graecis rexit viribus isdem nominibus arbitrium firmas sunt isdem appellentur et rexit agrestibus quae tranquillis viribus appellentur viribus quam tranquillis primigenia amittunt rexit construxit eis quam rebus quae praesens firmas lingua indiderunt nominibus multis isdem in indiderunt veteres amittunt quae nominibus ex nomina tamen hominum eis rexit isdem construxit urbes conditoris multitudine tranquillis Assyria multis veteres veteres praesens appellentur ad amittunt licet ad et amittunt hominum licet non enim opibus viribus nominibus nominibus ex opibus quae quam Graecis agrestibus firmas nomina institutores et. Assyria rexit conditoris multis arbitrium licet opibus primigenia tranquillis nominibus hominum eis quae sunt viribus ex opibus Graecis rexit viribus isdem nominibus arbitrium firmas sunt isdem appellentur et rexit agrestibus quae tranquillis viribus appellentur viribus quam tranquillis primigenia amittunt rexit construxit eis quam rebus quae praesens firmas lingua indiderunt nominibus multis isdem in indiderunt veteres amittunt quae nominibus ex nomina tamen hominum eis rexit isdem construxit urbes conditoris multitudine tranquillis Assyria multis veteres veteres praesens appellentur ad amittunt licet ad et amittunt hominum licet non enim opibus viribus nominibus nominibus ex opibus quae quam Graecis agrestibus firmas nomina institutores et. Assyria rexit conditoris multis arbitrium licet opibus primigenia tranquillis nominibus hominum eis quae sunt viribus ex opibus Graecis rexit viribus isdem nominibus arbitrium firmas sunt isdem appellentur et rexit agrestibus quae tranquillis viribus appellentur viribus quam tranquillis primigenia amittunt rexit construxit eis quam rebus quae praesens firmas lingua indiderunt nominibus multis isdem in indiderunt veteres amittunt quae nominibus ex nomina tamen hominum eis rexit isdem construxit urbes conditoris multitudine tranquillis Assyria multis veteres veteres praesens appellentur ad amittunt licet ad et amittunt hominum licet non enim opibus viribus nominibus nominibus ex opibus quae quam Graecis agrestibus firmas nomina institutores et.Assyria rexit conditoris multis arbitrium licet opibus primigenia tranquillis nominibus hominum eis quae sunt viribus ex opibus Graecis rexit viribus isdem nominibus arbitrium firmas sunt isdem appellentur et rexit agrestibus quae tranquillis viribus appellentur viribus quam tranquillis primigenia amittunt rexit construxit eis quam rebus quae praesens firmas lingua indiderunt nominibus multis isdem in indiderunt veteres amittunt quae nominibus ex nomina tamen hominum eis rexit isdem construxit urbes conditoris multitudine tranquillis Assyria multis veteres veteres praesens appellentur ad amittunt licet ad et amittunt hominum licet non enim opibus viribus nominibus nominibus ex opibus quae quam Graecis agrestibus firmas nomina institutores et

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MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   Mar 22 Déc - 15:23



Emma Bovary

Je me nomme Emma Bovary mais on m'appelle plus généralement Emma. J'ai été créé en 1856 et il semblerait que je fasse parti des Créations. Je suis la création de Gustave Flaubert, dans "Madame Bovary". Je suis apparu à Pandore il y a 2 ans et j'exerce désormais la profession de croupier au casino Déliquescence, sur fond d'escort boy occasionnel. Cela me permet de vivre très moyennement. Pour me représenter, j'ai choisi 「T.L.o.N」 de Re°.


Caractère et physique • This is how I am
On dit de moi que je suis • sentimental ϟ romantique ϟ  rêveur ϟ  envieux ϟ jaloux ϟ  irréaliste ϟ  émotif ϟ dramatique ϟ  bien trop excessif (surtout dans les domaines précédents) ϟ acheteur compulsif ϟ coquet ϟ  accro aux réseaux sociaux ϟ curieux ϟ observateur ϟ grand lecteur de romans (à l'eau de rose, on s'en serait pas doutés) ϟ et de presse people ϟ capricieux ϟ jamais satisfait ϟ arrogant ϟ fier ϟ vaniteux ϟ  un poil hautain ϟ rancunier ϟ égoïste


Mais au premier abord je suis • un homme. Comme beaucoup d'autres femmes à Pandore, Emma est un homme.
Elle a d'ailleurs encore du mal à se faire à l'idée que les gens s'adressent maintenant à elle au masculin. Elle n'est plus elle, mais il. Pourtant, ce changement de sexe ne semble pas lui déplaire tant que ça, au final... Après tout, si une vie en tant que femme n'est rien de plus qu'un enchaînement de déceptions et désillusions, le tout encadré par un ennui profond, alors pourquoi ne pas jouer le jeu dans cette nouvelle vie masculine puisque l'occasion s'y présente ?

Quand bien même Emma est devenue un homme, ses proches n'auraient d'abord eu aucun mal à la reconnaître. A Pandore, c'est un jeune homme fin et dépassant à peine le mètre soixante-dix, plutôt efféminé malgré ses efforts, il garde des yeux bruns presque aussi noirs que ses cheveux au naturel, coupés jusqu'au cou. Ses faibles moyens ne se remarquent pas, tant il s'obstine à prendre soin de lui et à se montrer sous son meilleur jour à chaque sortie : ses vêtements sont toujours impeccables et soigneusement choisis pour s'adapter à la dernière mode, sa peau est lisse et ses mains longues et fines quoiqu'un peu sèches se terminent par des ongles blancs toujours bien taillés.
Pourtant agacé par cette évidente ressemblance avec elle-même, Emma profita rapidement des nouveautés Pandoriennes en terme de coiffure : ses cheveux noirs bénéficièrent de soins les rendant petit à petit d'un blanc abîmé. Une décoloration dont les racines foncées témoignent aujourd'hui lorsque les maigres revenus repoussent le rendez-vous chez le coiffeur.

Si Emma a souhaité tout effacer de cette ancienne vie achevée par un suicide des plus disgracieux, on n'a pourtant pas pu faire grand chose pour sa psychologie. Emma est malheureux. Où qu'il soit, qu'il soit elle ou il, il restera toujours malheureux, piégé dans ses rêves et son insatisfaction perpétuelle.
Malgré ses efforts pour changer, il veut toujours être regardé, aimé, désiré, il veut d'un amant, ou deux, ou trois peut-être, il veut d'une vie excitante et plus mouvementée que ce qui l'avait autrefois noyé dans le désespoir et l'ennui. Encore une fois, il se réfugie dans ses romans. Beaucoup moins qu'avant, ceci dit. Car, même si il reste un éternel romantique, Emma a découvert à Pandore les réseaux sociaux et la presse people ; de nouveaux moyens de commérage et d'espionnage pour rester à l’affût des moindres faits et gestes de ses voisins. Emma est connecté.


Histoire • Tout conte a un début et une fin
En deux années de vie à Pandore, Emma a bien compris que les héros et autres créatures de contes et de romans prenaient vie ici et rencontraient leurs auteurs et créateurs. Mais Emma n'a pas encore rencontré le sien. Fort heureusement pour Flaubert, puisque s'il venait à le croiser, il ne recevrait certainement pas des mots d'amour.

Quand il a compris qu'il n'avait été qu'une invention, Emma n'a ressenti rien d'autre que de l'incompréhension non pas envers son existence mais envers son auteur. Mis à part l'ironie du fait qu'il pu rencontrer les personnages des romans qu'il dévorait autrefois, il en voulait terriblement à celle que Flaubert lui avait fait endurer.

Cela avait commencé par sa naissance, dans le fin fond de la campagne Normande. Emma grandit les pieds dans la boue entre champs et basse-cour avec l'éducation du couvent. C'est à cette époque, à douze ans, qu'elle se mit à lire en cachette des romans comme "Paul et Virginie" et des récits aux héroïnes amoureuses attendant patiemment leur héros pour les sortir de l'ennui. Déjà, elle se bourrait le crâne de rêves et de désirs et se voilait les yeux d'illusions. Et toute sa vie durant, elle avait cherché à atteindre le haut.

Elle avait alors rencontré Charles, le jeune officier de santé, veuf, qui allait la sortir de la ferme de son père. Et c'est certainement la seule chose de bien que ce pauvre homme ait réussi à faire pour elle. Après sa misérable cérémonie de mariage, Emma goûta le temps d'un soir au luxe et au plaisir d'un dîner et d'un bal de la bourgeoisie. Être en compagnie de toutes ces dames autour d'une table débordante de mets, danser sur de la musique italienne avec le Vicomte, c'est ce vers quoi elle voulait se tourner. Mais plus elle regardait son mari, plus ses rêves s'éloignaient d'elle.

Alors ils déménagèrent. En mari aimant, Charles abandonna son cabinet et sa maison de Tostes pour chasser les idées noires de sa femme en emménageant à Yonville-l'Abbaye. Pauvre homme. Yonville était un petit village de campagne où tout le monde se connaissait et où il n'y avait rien de mieux à faire que d'apprendre à connaître tout le monde. A leur arrivée, les époux Bovary rencontrèrent le pharmacien du village, Monsieur Homais (qui, ma foi, jouera un rôle important dans la suite de l'histoire), avec qui Charles discutait médecine, et Léon Dupuis, un jeune clerc de notaire romantique qui s'enticha d'Emma après de longues heures à parler littérature et musiques italiennes.

Peu de temps après leur arrivée à Yonville, et alors qu'Emma commençait déjà à s'ennuyer de nouveau, elle donna naissance à leur premier enfant. Emma voulait un garçon. Elle voulait qu'il soit grand, beau et brun, qu'il s'appelle Georges et qu'il fasse tomber les femmes. Elle ne voulait pas d'une fille, de peur qu'elle ne subisse la société à son tour. Mais c'est bel et bien à une fille qu'elle donna naissance. Berthe, une petite fille qu'elle n'aimait pas, mais que Charles chérissait. Emma n'a jamais eu l'esprit maternel. Elle trouvait sa fille laide et ne la voulait pas auprès d'elle. Alors la petite fut rapidement placée en nourrice.

Emma et Léon se voyaient souvent. Ils se donnaient rendez-vous pour partager leur passion commune de littérature romantique et de poésie... Mais les rumeurs d'infidélité commençaient à courir à Yonville et, même s'ils avaient finit par tous deux s'aimer passionnément, Emma préféra s'éloigner de lui afin de préserver sa vertu.

Vertu qu'elle perdit pourtant bien vite dans les bras d'un autre homme : Rodolphe Boulanger, un bourgeois romantique, devint son premier amant. Après l'acte, ce fut la première chose qu'elle cria : "J'ai un amant ! J'ai un amant !" Et si elle aimait Rodolphe, elle était en réalité bien plus intéressée par l'amour, par le fait d'avoir un amant à aimer, plutôt que par l'amant en lui-même.
Coureur de jupons, il finit par se lasser d'elle et la quitta alors qu'ils prévoyaient de fuir ensemble en Italie.

Finalement, elle retrouva Léon, parti pour Rouen des mois auparavant, lorsque Charles et elle s'y rendirent pour assister à une pièce de théâtre. Et Emma revint souvent à Rouen, sans son mari, afin de revoir Léon et de s'abandonner à lui maintes fois.
Après s'être également lassée de Léon, il y eut d'autres hommes. Mais, désireuse de retrouver sa vertu perdue depuis longtemps, Emma n'approchait plus les hommes. Elle se contentait de les regarder, de les observer, se demandant si elle avait pu voyager avec celui-ci, éviter l'ennui avec celui-là, si elle avait pu être heureuse avec un autre. Mais personne n'aurait jamais pu la rendre heureuse, tant elle était (et est toujours) coupée de toute réalité.

Emma avait des dettes. Huit mille francs exactement. Alors elle chercha de l'aide auprès de ses anciens amants, en vain. Si elle avait déjà pensé au suicide par le passé, notamment lorsque Rodolphe la quitta, cette fois-ci fut de trop pour elle. Emma se rendit dans la pharmacie de Monsieur Homais et déroba une bouteille d'arsenic avec laquelle elle s'empoisonna.
Elle qui avait passé sa vie à essayer de la rendre telle une histoire de roman, la finissait par une longue et terrible souffrance qui n'avait rien de romantique tant il y avait de bave et de cris. Charles, fou d'amour, était resté à son chevet pendant des jours et des semaines. Son chagrin, intarissable.

Voici donc résumée l'histoire racontée par ce cher Gustave. La triste et misérable histoire d'une femme de la campagne et de son ennui dévastateur. Une histoire aussi d'argent, de mensonges et d'adultère qui finira par ennuyer Flaubert lui-même.

Et puis Emma s'est réveillé à Pandore.
La douleur disparue, elle s'est réveillée ici il y a près de deux ans, dans un corps qui n'était à première vue pas le sien. Sans savoir pourquoi, Emma, maintenant homme, a eu droit à une nouvelle vie, libre. Mais sa liberté à Pandore vient surtout du fait qu'il est seul et contraint de travailler pour vivre, ce qu'il n'avait jamais fait auparavant. Travailler, gagner de l'argent, faire les comptes, veiller à ne pas faire banqueroute... Il lui a fallu apprendre tout cela très vite, et trouver des moyens de gonfler son salaire quand les fins de mois sont difficiles...

Quand on la reconnaît, Emma est toujours aux yeux de beaucoup la pauvre fille infidèle, la mauvaise mère insupportable et mauvaise avec son mari, la suicidaire qui a toujours voulu plus que ce qu'elle ne pouvait avoir. Pourtant, il aimerait changer. Il aimerait ne plus être ce que son auteur avait fait de lui, il ne veut plus rien avoir de commun avec cette Emma-là.
Alors il aurait au moins pu abandonner le nom Bovary... Mais reprendre son nom de jeune fille, Rouault, serait comme un retour en arrière, ce serait comme accepter de retourner à la ferme et de tout recommencer. Non. Il veut rester Emma Bovary tout en changeant ce qu'elle est.




Et derrière l'écran • Tu peux m’appeler HYDRA. J'ai 17 ans dans 6 jours, à l'heure où je poste cette fiche et je rp depuis presque 7 ans (avec pauses). J'ai trouvé le forum sur un partenaire et je trouve que d'être née le même jour que le forum, roh c'est beau ♥ J'aimerais rajouter que je m'excuse auprès des TL de 2014/2015 et de 2015/2016, s'il y en a, pour leur ramener le cauchemar.


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MessageSujet: Re: Votre 1er sujet   Mar 22 Déc - 15:37


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Titre du sujet • Partenaire(s) www Résumé | Assyria rexit conditoris multis arbitrium licet opibus primigenia tranquillis nominibus hominum eis quae sunt viribus ex opibus Graecis rexit viribus isdem nominibus arbitrium firmas sunt isdem appellentur et rexit agrestibus quae tranquillis viribus appellentur viribus quam tranquillis primigenia amittunt rexit construxit eis quam rebus quae praesens firmas lingua indiderunt nominibus multis isdem in indiderunt veteres amittunt quae nominibus ex nomina tamen hominum eis rexit isdem construxit urbes conditoris multitudine tranquillis Assyria multis.


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